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Grand Barbat (2813 m)

samedi 8 mars 1997, par puiseux

Accès : lac d’Estaing, par Argelès-Gazost, à l’extrémité Sud du lac, une piste part à gauche, la suivre jusqu’en haut (enclos à bétail, 1500 m environ).

Dénivelée : 1400 m depuis le haut de la piste, 1750 m depuis le lac d’Estaing.

Matériel : skis, couteaux. Crampons, piolet et corde pour la pente sommitale

Horaire : 6-10 h

Carte IGN (au 1:25000 ) : top 25, 1645OT (Vignemale)

Difficulté : **

Période recommandée : avril, mai, lorsque la piste qui part du lac d’Estaing est praticable.

date : Samedi 8 mars 1997.
Sortie de l’Université de Pau L’enneigement en Espagne étant trop faible, nous avons changé d’objectif une fois de plus :
Réalisation du Grand Barbat (2813 m), avec un groupe de 10 personnes (7 étudiants, deux enseignants, un conjoint d’enseignant). Nous utilisons nos véhicules particuliers.

description : départ 8 h 30 de l’enclos, nous suivons le fond du vallon (Arriousec). Portage des skis pendant ¾ d’heure, jusqu’à la première plaque de neige praticable. Le sommet est alors bien visible au sud et plutôt impressionnant. La neige est dure, et je fais chausser les skis pour évaluer le niveau des participants. Hum, pas fameux ! Le vallon tourne vers la droite à la cabane du Barbat. Là, un des étudiants arrache sa fixation, il finira à pied et sera en charge de fermer la marche. Au niveau du Lac du Barbat (1973 m, sous la neige), tirer à flanc à gauche, en direction du sommet, et prendre pied dans un autre vallon. Après un petit ressaut, deux possibilités se présentent : soit on part tout droit vers la brèche de Badescure, soit on franchit un nouveau ressaut le plus raide pour parvenir à la Brèche du Barbat (2640 m). Nous posons les sacs, mangeons un morceaux et partons avec deux rescapés courageux vers le sommet. Finalement nous nous arrêtons à la crête, la dernière pente étant trop raide et gelée pour être franchie sans crampons.

Descente : la descente se déroule par le même itinéraire, sans incident notable si ce n’est qu’un fois de plus, un des participant ne sais pas skier ! Deux heures de descente, de quoi perdre patience. Je finis par le faire déchausser pour finir à pied, c’est plus rapide. A noter que nous avons croisé un randonneur seul qui est descendu versant Sud à la brèche du Barbat, pour rejoindre après une traversée et une remontée d’une centaine de mètres, la brèche de Badescure (2523 m), et rejoindre l’itinéraire normal.
Retour au véhicules à 16 h 30.
160 km en voiture.

(pas d’images)

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