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Les Phalliques, actes I et II

jeudi 25 mai 2006, par puiseux

Les Phalliques
Pièce en deux actes
Crée en 1966 par des élèves de l’école de Santé Navale à Bordeaux.
Rejouée en septembre 1972...
Complétée, pour les vers manquants, en février 2000.
La scène se déroule à Paphos, dans une chambre du palais de Phallus
Après deux ans passés à combattre Anticoït la reine lesbienne, Phallus revient en son palais.
Mais ci cause d’un chaînon manquant, les tensions érotiques risquent de basculer...

  • un portfolio en fin d’article,

LES RÔLES

  • Phallus Roi de Paphos
  • Prépus Son confident
  • Sphincter Roi des pédales
  • Testicule Son confident
  • Tréponème Ami de Phallus
  • Anticoït Peine de Lesbos
  • Sotopine Femme de Phallus
  • Suspénis Amante de Phallus
  • Clitoris Confidente de Sotopine

ACTE I, SCENE 1 (Sotopine, Clitoris)

Sotopine Oh, chère Clitoris, dis tu la vérité ?
Je ne puis croire encore à ma félicité.
Le dieu qui dans mon cœur a planté mille épines
Va t il revoir Phallus auprès de Sotopine ?
Depuis deux ans, mon doigt remplace mon époux
Et je ne puis espérer connaître un sort plus doux.

Clitoris Puisqu’il faut vous convaincre en dépit de vous-même,
Sachez que l’on a vu le sage Tréponème
Précédant votre époux et ouvrant le chemin,
Approcher de ces lieux le polar à la main.
Madame, il faut cesser de répandre vos larmes,
Phallus heureux et fier du succès de ses armes
Aspire à vous baiser, il revient à Paphos
Après deux ans passés à combattre Lesbos.

Sotopine Un amoureux frisson m’excite l’épiderme.
Déjà je sens en moi le jet doux de son sperme.
Ah, ce n’est pas en vain qu’il est roi de Paphos
Son instrument énorme est plus raide qu’un os
Et le taureau de Crête abattu par Hercule
N’a par comparaison qu’un sexe ridicule.
Ah, chère Clitoris, je vais faire l’amour
Je vais enfin jouir, Phallus est de retour
Clitoris Madame, modérez ces transports hystériques
Voici Suspénis, l’orpheline lubrique

ACTE I, SCENE 2 (Sotopine, Clitoris, Suspénis)

Sotopine Ici, Suspénis, je m’ étonne de vous voir…

Suspénis Madame, comme vous j’ai le droit de revoir
Un mandrin dont l’absence a causé ma détresse.

Sotopine Phallus est mon époux !

Suspénis Moi je suis sa maîtresse !

Sotopine Il est vrai qu’au mépris des règles de bon ton,
Vous avez de Phallus astiqué le bâton.
Pourtant souvenez vous, exécrable punaise,
Que vous vites le jour en Parthénogénèse,
Cet étrange royaume où, comme chacun sait,
Les enfants pour parents ont des tubes à essai.
Nul ne vous réclamait, fœtus en éprouvette,
Et sans doute alliez vous finir à la cuvette
De quelque cabinet, quand un heureux destin
Fit égarer Phallus en ce pays lointain.
Emu par votre sort, il vous mit dans sa poche,
Et, revenant ici, il vous nourrit sous cloche.
C’est ainsi qu’à Paphos en toute liberté
Vous avez par nos soins atteint la puberté.
Hélas, au premier feu qui vous brûla la chatte,
Ce fut à mon mari que vous vous attachâtes !
L’amour comme un bon plat demande un bon couvert.

Suspénis On sait que dans mon lit, Phallus a découvert
Des plaisirs raffinés dont l’audace le trouble.

Sotopine Dix coups toutes les nuits, et quelquefois le double
Vous ont fort démontré son goût pour mes appas.

Suspénis On tirerait cent coups quand c’est à la parade !

Sotopine Ma façon de baiser vaut bien celle des autres !

Suspénis Laissez moi préférer ma méthode à la vôtre.
Avec moi, votre époux se déchaîne à des jeux
Dont l’inédit toujours est le superbe enjeu.
Il a de tout mon corps reniflé la surface !
Ce sont là souvenirs que jamais rien n’efface.
Et puisque c’est ce soir qu’il revient du combat,
Phallus avant la nuit sera la tête en bas,
Allongé dans mon lit pour compter ses prouesses
Et ce noble récit sera fait à mes fesses !

Sotopine Assez, Suspénis, c’est déjà trop d’horreurs.
Je saurai vous montrer, sans beaucoup d’insistance,
Qu’on peut se contenter du plat de résistance.
Que toujours le hors d’œuvre est un mets superflu
Que jamais mon mari n’y retouchera plus
Et...

Clitoris Madame, voici Tréponème

Sotopine Qu’il entre
Puisqu’il précède ici l’espoir de mon bas ventre !

ACTE I, SCENE 3 (Sotopine, Clitoris, Suspénis, Tréponème)

Tréponème Souffrez qu’à vos genoux je tombe prosterné.

Sotopine Ami, relève toi, n’aies pas l’air consterné.

Tréponème Madame

Sotopine Je comprends ta réticence.
Suspénis ici, imposant sa présence,
Paralyse le flot d’un discours langoureux
Que m’adresse par toi un époux amoureux.

Tréponème Non, Madame, au contraire elle doit tout entendre
Puisqu’ici, comme vous, elle paraît attendre
Que revienne celui qui était votre époux
Et dont l’énorme nœud rendait les dieux jaloux.
Mais il faut vous garder d’un désespoir funeste
Quand vous verrez Phallus, du moins ce qu’il en reste.
Car s’il a de Lesbos pris tous les étendards
Aux mains de l’ennemi il a laissé son dard.

Sotopine Oh l’horrible attentat, digne d’un régicide !

Suspénis Comment est ce arrivé, qui est le darricide ?

Tréponème Pour tout révéler, enfin je ne puis reculer,
Au risque, par vos foudres, de me faire brûler
Nous touchions à la fin des années de combats
Menés contre Lesbos. Après un court débat,
Phallus donne la prise à la reine gougnotte,
La belle Anticoît dont la pâleur dénote
Un goût immodéré pour l’amour féminin.
Elle accepte nos lois et de sa propre main,
Déculotte Phallus en lui disant je t’aime.
J’avertis notre roi de craindre un stratagème.
La gougnotte en effet, se roulant à ses pieds,
Sollicite l’honneur de lui faire un pompier.
Phallus en est charme, il ne balance guère
Car n’ayant pas joui pendant deux ans de guerre
Son sexe, Madame, atteint un volume record.
A l’offre qu’on lui fait il donne son accord.
Alors Anticoït dans un élan farouche,
Introduit tout entier le polar dans sa bouche,
Et puis serre les dents ainsi qu’un massicot.
Votre époux jette un cri que répète l’écho,
Hélas il est trop tard, à quatre pas dans l’herbe
La perfide a crache son instrument superbe.
Du camp de nos soldats monte un cri furieux.
Les prêtres, aussitôt, interrogent les dieux :
"Que doit faire Phallus ?" Alors, dans le silence
Que trouble seulement la chute d’une lance,
Le ciel rend cet arrêt : "Puisqu’il est dévoré
Qu’il aille chez les Grecs pour s’y faire dorer
Madame, c’est ainsi que loin de nos rivages,
Traînant Anticoït réduite en esclavage,
Nous avons visité la Grèce en son entier.
Et c’est là que Phallus ci trouvé l’amitié
Qui l’enchaîne à Sphincter, souverain des Pédales.
Il ne le quitte plus, lui baise les sandales.
Il s’en trouve si bien qu’à nos yeux étonnés,
L’affront Anticoït a été pardonné.
Il répète sans cesse, afin qu’on s’en souvienne,
Qu’il doit un grand bonheur aux dents de la lesbienne.
Et d’ailleurs, dès ce soir, avec Phallus ici
Vous verrez la pédale et la gougnotte aussi.

Sotopine Quel affligeant récit ! 0, dieux, est ce possible
Que je sois pour Phallus une inutile cible ?

Suspénis Tréponème sans doute a voulu nous tromper !

Sotopine Il a perdu l’esprit, s’étant trop fait pomper.
Et puisqu’au même état son discours nous ravale,
Venez, Suspénis, cessons d’être rivales.
Allons attendre ailleurs que Phallus triomphant
Montre à nos yeux ravis sa trompe d’éléphant.

ACTE I, SCENE 4 (Tréponème)

Tréponème Parce que notre roi a pris des goûts de lope
Je me fais insulter par ces tristes salopes.
Mais j’aperçois Phallus. Son confident secret,
Prépus, est avec lui : je me montre discret.
Mon zèle, payé par trop d’ingratitudes
Ne s’intéresse plus à tant de turpitudes.

ACTE I, SCENE 5 (Phallus, Prépus)

Phallus Prépus, un noir souci me dévore le cœur

Prépus Seigneur, de quel souci peut se plaindre un vainqueur ?

Phallus Après deux ans passés, je reviens où j’habite,
Mais j’ai le déplaisir d’y revenir sans bite

Prépus Le peuple de Paphos, par ses transports joyeux,
Vous montre son amour pour un roi glorieux.

Phallus Ce peuple voudra t il que je reste le maître
Quand il saura demain que son roi se fait mettre ?

Prépus Ce détail ne doit point vous faire reculer
Au sein du peuple aussi on voit des enculés
Les sphinx eux mêmes, devenus sectaires,
Présentent toujours, en premier, leur derrière.

Phallus Mais plus que mes sujets je crains de Sotopine
Et de Suspénis la rage féminine.
Prépus, à toutes deux il me faut annoncer
Que c’est moi maintenant qui me fais enfoncer.

Prépus Que la fête du cul vers d’autres les attire,
Et pour les enfiler Paphos a ses satyres.

Phallus Suis je donc condamné, moi qui ai tant vaincu
A vivre pédéraste et doublement cocu ?

ACTE II, SCENE 1 (Sotopine, Phallus, Suspénis)

Sotopine 0, toi, mon noble époux, Phallus, roi de Paphos,
Béni par Jupiter et par Dionysos.
Toi qui, pissant parfois sur le bord de la route,
Faisait coucher Vénus sur ta belle biroute.
Ah, toi qui fus toujours un réputé bandeur,
Vas tu donc me priver de tes folles ardeurs ?

Phallus Madame, à mes regrets je suis de la craquotte
Depuis qu’Anticoït, la reine des gougnottes,
A surpris mon ardeur par un piège sanglant.
J’ai gagné son royaume et j’ai perdu mon gland.

Sotopine D’admiration pour toi mon entrecuisse baille

Phallus Il vous faudra, Madame, y mettre de la paille

Suspénis Et moi, Suspénis, votre nymphe en chaleur,
Devrai je supporter cet horrible malheur ?

Sotopine Mettez y de la paille a dit cet homme veule.
Pour taire mes désirs, il faut toute la meule !
Que vous reveniez ou vainqueur ou vaincu
Je vous aime, Seigneur, et j’ai le feu au cul.

Phallus 0 filles d’Aphrodite, o courtisanes avides,
Sous ma tunique hélas il n’y a plus que le vide.
Ma chère Sotopine, et vous Suspénis,
Pour bien vous chatouiller le raminagrobis,
Cherchez des braquemarts qui bandent dur et ferme.

Sotopine Et Suspénis Est ce une permission ?

Phallus C’est un départ en sperme !

(Ils sortent. Entrent Sphincter et Testicule)

ACTE II, SCENE 2 (Sphincter, Testicule)

Sphincter Eh bien, cher Testicule, en flânant dans Paphos
As tu planté ta tente au derrière d’Eros ?

Testicule Ma tente ? A ce propos, Sphincter, roi des Pédales

Sphincter Vas tu me reprocher quelque nouveau scandale ?

Testicule Votre peuple, seigneur, vous réclame à grands cris.

Sphincter Tu mens !

Testicule Qu’on me les coupe au ras du nombril
S’il est dans mes propos une ombre de mensonge !

Sphincter Qu’on te les coupe, ami ? mais, Testicule, songe
Que ce serait pour moi un supplice infamant.

Testicule Ne l’est il pour Phallus ?

Sphincter Non, je suis son amant.
Tant pis si mes sujets me trouvent ridicule,
Mon idole est Phallus, je l’aime et je l’encule.

Testicule Et moi, seigneur ?

Sphincter Et toi ?

Testicule Je suis jaloux, j’ai mal.
Autrefois dans mon corps s’enfonçait votre pal.
Mon cul est un bougeoir qui pleure votre cierge
Et je sens, 0 mon roi, que je redeviens vierge.

Sphincter Tu désires vraiment coïter à rebours ?

Testicule Oui Seigneur !

Sphincter Alors trouve un cheval de labour
(il sort)

ACTE II, SCENE 3 (Testicule seul)

Testicule Délaissé par mon roi je vais, moi Testicule,
braquer un plébéien qui minaude et m’adule.
Un esclave viril ne jugeant pas odieux
De coucher sur l’autel du sacrifice aux dieux.
De la fornication las de faire carême,
Je vais dans ce palais ... tiens, voilà Tréponème !

ACTE II, SCENE 4 (Testicule, Tréponème)

Tréponème Testicule, salut

Testicule Salut, beau guerrier,
N’es tu pas au combat ?

Tréponème Non, c’est un jour férié

Testicule Eh bien, me permets tu, sur ton ventre robuste
D’être le jardinier qui arrose l’arbuste.
Me feras tu l’honneur d’être mon compagnon ?

Tréponème Ami, pardonne moi, j’ai besoin de l’oignon.
Pour les yeux de l’amour je préfère la femme.
Je bande comme un bœuf et pour elle je brame !

Testicule La femme ne sait point te donner le plaisir.
Elle est pour le travail et non pour le loisir.
Elle est un ornement de couche conjugale,
Juste bonne à calmer une bonne fringale.
Sa place évidente est à la cuisine,
Mais elle ne cherche pas l’usage de la pine.
Elle ne s’enthousiasme pas pour l’amoureux duel,
Alléguant chaque fois les migraines mensuelles.
Elle off re à son époux un immonde pétard,
Baise à la paresseuse et lui pond des moutards.
En royaume d’Hystérie toutes elles ont dû naître,
Les douleurs diverses évitant de se faire mettre.

Tréponème La vie est ainsi faite, que chacun s’en contente…
Testicule Chez les autres bien sûr, mais jamais chez les tantes.
Nous, nous ne pratiquons que l’amour raffiné.
Nous sommes caressants et nous aimons piner.
Abandonne, crois moi, ces sinistres mégères
Pour des hommes qui ont la grâce des bergères.
Viens, Tréponème, viens

Tréponème Non, Testicule, non !
Tu m’as fait de la femme un portrait de guenon.
Pour elles, désormais, j’aurai les couilles pâles.
Mais je ne peux les mettre au derrière d’un mâle,
C’est contre ma nature et celle de mes dieux.

Testicule Puéril jugement sur les maîtres des cieux.
Contre leur mal d’amour l’homme était le remède.
Jupiter n’a t il pas enculé Ganimède ?

Tréponème Ce polar enfilait n’importe quelle chair
Car il éjaculait la foudre et les éclairs.
Moi qui n’ai pas hélas la bite surhumaine,
Je la conduis au cirque une fois par semaine
Et n’irai point vers toi si je change de goûts

Testicule Eh bien, que feras tu ?

Tréponème J’achèterai du mou

ACTE II, SCENE 5 (Anticoït, Sotopine, Suspénis)

Anticoït Les affreux sont partis, venez mes tourterelles.

Suspénis Nous allons, disiez vous, danser la pastourelle ?

Anticoït Ce n’était qu’un prétexte à la conversation
Que je veux avec vous pour votre conversion.

Sotopine 0 reine Anticoït mangeuse de quéquette,
Par la faute de qui nos cons en sont en quête,
Que voulez vous de nous ?

Suspénis Madame, que demander ?

Sotopine Depuis qu’à mon époux vous coupâtes le vit

Anticoït Voilà, Suspénis, et puis vous, Sotopine .
Vous brûlez du bas ventre et ça vous turlupine.

Sotopine Il est à craindre hélas qu’il nous brûle longtemps,
Puisque Phallus n’a rien à y mettre dedans.

Anticoït Je connais le moyen d’abréger nos souffrances.

Suspénis Est il vrai ?

Anticoït Oui

Sotopine Parlez !

Anticoït Ne pouvant sucer d’os,
Adoptez avec moi les douceurs de Lesbos.
Le sot et le brutal forniquaient comme singes.
Faisons donc le serment d’être des cunnilinges,
Nous serons tout à tour l’épouse et le mari.
Des caresses jamais le fleuve ne tarit,
Et nous y plongerons tendrement enlacées
Jusqu’aux profondeurs d’herbes matelassées.
Suspénis Le programme est plaisant, j’apprendrai à nager.

Sotopine Dans l’extase je veux me laisser rattraper

Anticoït Alors ?

Suspénis Oui

Sotopine Oui

Anticoït Nouvel attachement, nos chattes
Vont ronronner en se faisant minette.
Plus jamais besoin de leur foutues braguettes

ACTE II, SCENE 6 (les mêmes et Prépus, Sphincter, Phallus, Testicule, Tréponème)

Prépus A paphos, aujourd’hui, c’est la félicité.
Vénus et Cupidon règnent sur la cité
Et l’on voit se croiser en un joyeux dédale
Une reine gougnotte et le roi des Pédales.

Sphincter Moi, le tendre Sphincter, prêchant en converti,
J’ai fait du roi Phallus un monarque inverti.

Phallus Moi, Phallus, dont le cul a subi les atteintes,
J’oublie avec Sphincter ma biroute défunte.

Anticoït Et moi, Anticoït j’ai trouvé à Paphos
Tout ce qu’Hermaphrodite espérait à Lemnos.

Testicule Quand paissent les troupeaux je veux, moi Testicule,
Avec les bergers nus mâcher la renoncule.

Tréponème Moi, pauvre Tréponème, écœuré des humains,
Sans guide et sans amour, je me prends par la main.
Dans le miroir, symbole de Narcisse,
Je vois à l’abandon ma vaillante saucisse.
Et devant tant de vices étalés sans remords,
Je cherche le trépas en me branlant à mort.

suite

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2 Messages

  • Les phalliques 29 mai 2006 12:02, par j jacques.

    Bonjour Pierre.
    Je te remercie pour cet envoi.
    Saurez vous prt a jouer cette piece a Accous.
    Avez vous une date deja retenu dans le coin.
    vraiment j’avais bcp apreci .
    merci.
    J Jacques Bellegarde.

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  • Les phalliques 11 octobre 2007 15:00, par Eriatilos

    Bonjour ! Je m’occupe actuellement de l’archivage des documents audiovisuels du théâtre des Faux-Nez à Lausanne. Dans ce fonds ce trouve une bande audio 6.3 avec un enregistrement de cette pièce… Peut-être en savez-vous quelque chose ? Merci de votre réponse OA

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